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Analyse des actes illocutionnaires

28 Abr

Analyse des actes illocutionnaires[modifier]

Conformément à ses doutes quant à la distinction constatif/performatif, Austin admet que toute énonciation d’une phrase grammaticale complète dans des conditions normales correspond de ce fait même à l’accomplissement d’un acte illocutionnaire. Cet acte peut prendre des valeurs différentes selon le type d’acte accompli et Austin distingue cinq grandes classes d’actes illocutionnaires :
  • Les verdictifs ou actes juridiques (acquitter, condamner, décréter…) ;
  • Les exercitifs (dégrader, commander, ordonner, pardonner, léguer…) ;
  • Les promissifs (promettre, faire vœu de, garantir, parier, jurer de…) ;
  • Les comportatifs (s’excuser, remercier, déplorer, critiquer…) ;
  • Les expositifs (affirmer, nier, postuler, remarquer…).
La mort d’Austin l’a empêché de poursuivre ses travaux et le développement de la théorie des actes de langage a été poursuivi par la suite par John Searle.
Cet ensemble un peu hétéroclite de critères permet à Searle de dégager cinq classes majeures d’actes de langage, classification basée principalement sur les quatre premiers critères :
  • les assertifs [représentatifs] (assertion, affirmation…) ; les mots s’ajustent au monde ;
  • les directifs (ordre, demande, conseil…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les promissifs (promesse, offre, invitation…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les expressifs (félicitation, remerciement…) ; pas de direction d’ajustement ;
  • les déclaratifs (déclaration de guerre, nomination, baptême…) ; direction d’ajustement double (mots – monde / monde – mots).
Pour en finir avec l’impact de la théorie searlienne des actes de langage, les tentatives actuelles de formalisation de la théorie des actes de langage s’appuient sur les travaux de Searle.

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Analyse des actes illocutionnaires

28 Abr

Analyse des actes illocutionnaires[modifier]

Conformément à ses doutes quant à la distinction constatif/performatif, Austin admet que toute énonciation d’une phrase grammaticale complète dans des conditions normales correspond de ce fait même à l’accomplissement d’un acte illocutionnaire. Cet acte peut prendre des valeurs différentes selon le type d’acte accompli et Austin distingue cinq grandes classes d’actes illocutionnaires :
  • Les verdictifs ou actes juridiques (acquitter, condamner, décréter…) ;
  • Les exercitifs (dégrader, commander, ordonner, pardonner, léguer…) ;
  • Les promissifs (promettre, faire vœu de, garantir, parier, jurer de…) ;
  • Les comportatifs (s’excuser, remercier, déplorer, critiquer…) ;
  • Les expositifs (affirmer, nier, postuler, remarquer…).
La mort d’Austin l’a empêché de poursuivre ses travaux et le développement de la théorie des actes de langage a été poursuivi par la suite par John Searle.
Cet ensemble un peu hétéroclite de critères permet à Searle de dégager cinq classes majeures d’actes de langage, classification basée principalement sur les quatre premiers critères :
  • les assertifs [représentatifs] (assertion, affirmation…) ; les mots s’ajustent au monde ;
  • les directifs (ordre, demande, conseil…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les promissifs (promesse, offre, invitation…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les expressifs (félicitation, remerciement…) ; pas de direction d’ajustement ;
  • les déclaratifs (déclaration de guerre, nomination, baptême…) ; direction d’ajustement double (mots – monde / monde – mots).
Pour en finir avec l’impact de la théorie searlienne des actes de langage, les tentatives actuelles de formalisation de la théorie des actes de langage s’appuient sur les travaux de Searle.

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Analyse des actes illocutionnaires[modifier]

Conformément à ses doutes quant à la distinction constatif/performatif, Austin admet que toute énonciation d’une phrase grammaticale complète dans des conditions normales correspond de ce fait même à l’accomplissement d’un acte illocutionnaire. Cet acte peut prendre des valeurs différentes selon le type d’acte accompli et Austin distingue cinq grandes classes d’actes illocutionnaires :
  • Les verdictifs ou actes juridiques (acquitter, condamner, décréter…) ;
  • Les exercitifs (dégrader, commander, ordonner, pardonner, léguer…) ;
  • Les promissifs (promettre, faire vœu de, garantir, parier, jurer de…) ;
  • Les comportatifs (s’excuser, remercier, déplorer, critiquer…) ;
  • Les expositifs (affirmer, nier, postuler, remarquer…).
La mort d’Austin l’a empêché de poursuivre ses travaux et le développement de la théorie des actes de langage a été poursuivi par la suite par John Searle.
Cet ensemble un peu hétéroclite de critères permet à Searle de dégager cinq classes majeures d’actes de langage, classification basée principalement sur les quatre premiers critères :
  • les assertifs [représentatifs] (assertion, affirmation…) ; les mots s’ajustent au monde ;
  • les directifs (ordre, demande, conseil…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les promissifs (promesse, offre, invitation…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les expressifs (félicitation, remerciement…) ; pas de direction d’ajustement ;
  • les déclaratifs (déclaration de guerre, nomination, baptême…) ; direction d’ajustement double (mots – monde / monde – mots).
Pour en finir avec l’impact de la théorie searlienne des actes de langage, les tentatives actuelles de formalisation de la théorie des actes de langage s’appuient sur les travaux de Searle.

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Conformément à ses doutes quant à la distinction constatif/performatif, Austin admet que toute énonciation d’une phrase grammaticale complète dans des conditions normales correspond de ce fait même à l’accomplissement d’un acte illocutionnaire. Cet acte peut prendre des valeurs différentes selon le type d’acte accompli et Austin distingue cinq grandes classes d’actes illocutionnaires :
  • Les verdictifs ou actes juridiques (acquitter, condamner, décréter…) ;
  • Les exercitifs (dégrader, commander, ordonner, pardonner, léguer…) ;
  • Les promissifs (promettre, faire vœu de, garantir, parier, jurer de…) ;
  • Les comportatifs (s’excuser, remercier, déplorer, critiquer…) ;
  • Les expositifs (affirmer, nier, postuler, remarquer…).
La mort d’Austin l’a empêché de poursuivre ses travaux et le développement de la théorie des actes de langage a été poursuivi par la suite par John Searle.
Cet ensemble un peu hétéroclite de critères permet à Searle de dégager cinq classes majeures d’actes de langage, classification basée principalement sur les quatre premiers critères :
  • les assertifs [représentatifs] (assertion, affirmation…) ; les mots s’ajustent au monde ;
  • les directifs (ordre, demande, conseil…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les promissifs (promesse, offre, invitation…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les expressifs (félicitation, remerciement…) ; pas de direction d’ajustement ;
  • les déclaratifs (déclaration de guerre, nomination, baptême…) ; direction d’ajustement double (mots – monde / monde – mots).
Pour en finir avec l’impact de la théorie searlienne des actes de langage, les tentatives actuelles de formalisation de la théorie des actes de langage s’appuient sur les travaux de Searle.

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28 Abr

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Conformément à ses doutes quant à la distinction constatif/performatif, Austin admet que toute énonciation d’une phrase grammaticale complète dans des conditions normales correspond de ce fait même à l’accomplissement d’un acte illocutionnaire. Cet acte peut prendre des valeurs différentes selon le type d’acte accompli et Austin distingue cinq grandes classes d’actes illocutionnaires :
  • Les verdictifs ou actes juridiques (acquitter, condamner, décréter…) ;
  • Les exercitifs (dégrader, commander, ordonner, pardonner, léguer…) ;
  • Les promissifs (promettre, faire vœu de, garantir, parier, jurer de…) ;
  • Les comportatifs (s’excuser, remercier, déplorer, critiquer…) ;
  • Les expositifs (affirmer, nier, postuler, remarquer…).
La mort d’Austin l’a empêché de poursuivre ses travaux et le développement de la théorie des actes de langage a été poursuivi par la suite par John Searle.
Cet ensemble un peu hétéroclite de critères permet à Searle de dégager cinq classes majeures d’actes de langage, classification basée principalement sur les quatre premiers critères :
  • les assertifs [représentatifs] (assertion, affirmation…) ; les mots s’ajustent au monde ;
  • les directifs (ordre, demande, conseil…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les promissifs (promesse, offre, invitation…) ; le monde s’ajuste aux mots ;
  • les expressifs (félicitation, remerciement…) ; pas de direction d’ajustement ;
  • les déclaratifs (déclaration de guerre, nomination, baptême…) ; direction d’ajustement double (mots – monde / monde – mots).
Pour en finir avec l’impact de la théorie searlienne des actes de langage, les tentatives actuelles de formalisation de la théorie des actes de langage s’appuient sur les travaux de Searle.