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Liaison facultative

30 May

Liaison facultative[modifier]

S’il existe des liaisons réellement obligatoires, d’autres ne sont « obligatoires » que dans la langue soutenue, et donc surtout lors de la diction en public de discours écrits, ou au moins influencés par l’expression écrite. De façon générale, le nombre de liaisons tend à augmenter au fur et à mesure que le style oral devient plus recherché. Voici quelques-unes de ces liaisons facultatives parmi les plus employées, mais souvent omises dans la langue familière :
  • entre les formes du verbe être et l’attribut du sujet : ils sont incroyablesc’est impossiblevous êtes idiots ;
  • entre les formes des auxiliaires avoir ou être et le participe passé : ils ont aiméelle est alléenous sommes arrivés ;
  • entre une préposition (surtout monosyllabique) et son régime : sous un abrisans un soudans un salon ; elle est plus rare après les polysyllabes : après une heurependant un siècle ;
  • après un adverbe modifiant le mot qui le suit : assez intéressantmais aussipas encoreplus icitrès aimabletrop heureux ;
  • entre un nom au pluriel et l’adjectif qualificatif qui le suit : des enfants agréablesdes bois immensesdes habits élégants ;
  • entre un verbe et ses compléments : elle prend un billetils vont à Parisnous voyageons ensembleje crois en Dieuil faut passer à table.
Selon leur fréquence, elles sont plus ou moins pédantes : ils ont‿attendu avec liaison entre ont et attendu semble bien moins pédant que tu as‿attendu5 (rappelons que les formes courantes orales seraient plutôt [izɔ̃atɑ̃dy] et [taatɑ̃dy] voire [taːtɑ̃dy]). Quand le mot finit par un r suivi d’une consonne muette pouvant faire liaison, la liaison n’est faite que dans un langage très apprêté ; d’ordinaire, c’est le r en question qui fonctionne comme consonne d’enchaînement : pars avec lui [paʁ avɛk lɥi] plutôt que [paʁz‿avɛk lɥi], les vers et la prose [le vɛʁ e la pʁoz] plutôt que [le vɛʁz‿e la pʁoz].
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S’il existe des liaisons réellement obligatoires, d’autres ne sont « obligatoires » que dans la langue soutenue, et donc surtout lors de la diction en public de discours écrits, ou au moins influencés par l’expression écrite. De façon générale, le nombre de liaisons tend à augmenter au fur et à mesure que le style oral devient plus recherché. Voici quelques-unes de ces liaisons facultatives parmi les plus employées, mais souvent omises dans la langue familière :
  • entre les formes du verbe être et l’attribut du sujet : ils sont incroyablesc’est impossiblevous êtes idiots ;
  • entre les formes des auxiliaires avoir ou être et le participe passé : ils ont aiméelle est alléenous sommes arrivés ;
  • entre une préposition (surtout monosyllabique) et son régime : sous un abrisans un soudans un salon ; elle est plus rare après les polysyllabes : après une heurependant un siècle ;
  • après un adverbe modifiant le mot qui le suit : assez intéressantmais aussipas encoreplus icitrès aimabletrop heureux ;
  • entre un nom au pluriel et l’adjectif qualificatif qui le suit : des enfants agréablesdes bois immensesdes habits élégants ;
  • entre un verbe et ses compléments : elle prend un billetils vont à Parisnous voyageons ensembleje crois en Dieuil faut passer à table.
Selon leur fréquence, elles sont plus ou moins pédantes : ils ont‿attendu avec liaison entre ont et attendu semble bien moins pédant que tu as‿attendu5 (rappelons que les formes courantes orales seraient plutôt [izɔ̃atɑ̃dy] et [taatɑ̃dy] voire [taːtɑ̃dy]). Quand le mot finit par un r suivi d’une consonne muette pouvant faire liaison, la liaison n’est faite que dans un langage très apprêté ; d’ordinaire, c’est le r en question qui fonctionne comme consonne d’enchaînement : pars avec lui [paʁ avɛk lɥi] plutôt que [paʁz‿avɛk lɥi], les vers et la prose [le vɛʁ e la pʁoz] plutôt que [le vɛʁz‿e la pʁoz].

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S’il existe des liaisons réellement obligatoires, d’autres ne sont « obligatoires » que dans la langue soutenue, et donc surtout lors de la diction en public de discours écrits, ou au moins influencés par l’expression écrite. De façon générale, le nombre de liaisons tend à augmenter au fur et à mesure que le style oral devient plus recherché. Voici quelques-unes de ces liaisons facultatives parmi les plus employées, mais souvent omises dans la langue familière :
  • entre les formes du verbe être et l’attribut du sujet : ils sont incroyablesc’est impossiblevous êtes idiots ;
  • entre les formes des auxiliaires avoir ou être et le participe passé : ils ont aiméelle est alléenous sommes arrivés ;
  • entre une préposition (surtout monosyllabique) et son régime : sous un abrisans un soudans un salon ; elle est plus rare après les polysyllabes : après une heurependant un siècle ;
  • après un adverbe modifiant le mot qui le suit : assez intéressantmais aussipas encoreplus icitrès aimabletrop heureux ;
  • entre un nom au pluriel et l’adjectif qualificatif qui le suit : des enfants agréablesdes bois immensesdes habits élégants ;
  • entre un verbe et ses compléments : elle prend un billetils vont à Parisnous voyageons ensembleje crois en Dieuil faut passer à table.
Selon leur fréquence, elles sont plus ou moins pédantes : ils ont‿attendu avec liaison entre ont et attendu semble bien moins pédant que tu as‿attendu5 (rappelons que les formes courantes orales seraient plutôt [izɔ̃atɑ̃dy] et [taatɑ̃dy] voire [taːtɑ̃dy]). Quand le mot finit par un r suivi d’une consonne muette pouvant faire liaison, la liaison n’est faite que dans un langage très apprêté ; d’ordinaire, c’est le r en question qui fonctionne comme consonne d’enchaînement : pars avec lui [paʁ avɛk lɥi] plutôt que [paʁz‿avɛk lɥi], les vers et la prose [le vɛʁ e la pʁoz] plutôt que [le vɛʁz‿e la pʁoz].

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S’il existe des liaisons réellement obligatoires, d’autres ne sont « obligatoires » que dans la langue soutenue, et donc surtout lors de la diction en public de discours écrits, ou au moins influencés par l’expression écrite. De façon générale, le nombre de liaisons tend à augmenter au fur et à mesure que le style oral devient plus recherché. Voici quelques-unes de ces liaisons facultatives parmi les plus employées, mais souvent omises dans la langue familière :
  • entre les formes du verbe être et l’attribut du sujet : ils sont incroyablesc’est impossiblevous êtes idiots ;
  • entre les formes des auxiliaires avoir ou être et le participe passé : ils ont aiméelle est alléenous sommes arrivés ;
  • entre une préposition (surtout monosyllabique) et son régime : sous un abrisans un soudans un salon ; elle est plus rare après les polysyllabes : après une heurependant un siècle ;
  • après un adverbe modifiant le mot qui le suit : assez intéressantmais aussipas encoreplus icitrès aimabletrop heureux ;
  • entre un nom au pluriel et l’adjectif qualificatif qui le suit : des enfants agréablesdes bois immensesdes habits élégants ;
  • entre un verbe et ses compléments : elle prend un billetils vont à Parisnous voyageons ensembleje crois en Dieuil faut passer à table.
Selon leur fréquence, elles sont plus ou moins pédantes : ils ont‿attendu avec liaison entre ont et attendu semble bien moins pédant que tu as‿attendu5 (rappelons que les formes courantes orales seraient plutôt [izɔ̃atɑ̃dy] et [taatɑ̃dy] voire [taːtɑ̃dy]). Quand le mot finit par un r suivi d’une consonne muette pouvant faire liaison, la liaison n’est faite que dans un langage très apprêté ; d’ordinaire, c’est le r en question qui fonctionne comme consonne d’enchaînement : pars avec lui [paʁ avɛk lɥi] plutôt que [paʁz‿avɛk lɥi], les vers et la prose [le vɛʁ e la pʁoz] plutôt que [le vɛʁz‿e la pʁoz].

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S’il existe des liaisons réellement obligatoires, d’autres ne sont « obligatoires » que dans la langue soutenue, et donc surtout lors de la diction en public de discours écrits, ou au moins influencés par l’expression écrite. De façon générale, le nombre de liaisons tend à augmenter au fur et à mesure que le style oral devient plus recherché. Voici quelques-unes de ces liaisons facultatives parmi les plus employées, mais souvent omises dans la langue familière :
  • entre les formes du verbe être et l’attribut du sujet : ils sont incroyablesc’est impossiblevous êtes idiots ;
  • entre les formes des auxiliaires avoir ou être et le participe passé : ils ont aiméelle est alléenous sommes arrivés ;
  • entre une préposition (surtout monosyllabique) et son régime : sous un abrisans un soudans un salon ; elle est plus rare après les polysyllabes : après une heurependant un siècle ;
  • après un adverbe modifiant le mot qui le suit : assez intéressantmais aussipas encoreplus icitrès aimabletrop heureux ;
  • entre un nom au pluriel et l’adjectif qualificatif qui le suit : des enfants agréablesdes bois immensesdes habits élégants ;
  • entre un verbe et ses compléments : elle prend un billetils vont à Parisnous voyageons ensembleje crois en Dieuil faut passer à table.
Selon leur fréquence, elles sont plus ou moins pédantes : ils ont‿attendu avec liaison entre ont et attendu semble bien moins pédant que tu as‿attendu5 (rappelons que les formes courantes orales seraient plutôt [izɔ̃atɑ̃dy] et [taatɑ̃dy] voire [taːtɑ̃dy]). Quand le mot finit par un r suivi d’une consonne muette pouvant faire liaison, la liaison n’est faite que dans un langage très apprêté ; d’ordinaire, c’est le r en question qui fonctionne comme consonne d’enchaînement : pars avec lui [paʁ avɛk lɥi] plutôt que [paʁz‿avɛk lɥi], les vers et la prose [le vɛʁ e la pʁoz] plutôt que [le vɛʁz‿e la pʁoz].